Parle-nous un peu de toi
Je m’appelle Isaias Perez Rojo ; j’ai 33 ans et je suis l’heureux papa d’un petit garçon. Né à Charleville-Mézières, dans les Ardennes, j’ai également de profondes racines espagnoles à Écija, en Andalousie, une ville réputée pour être l’une des plus chaudes d’Espagne. Cette double culture franco-espagnole fait pleinement partie de mon identité ; elle m’a apporté des valeurs auxquelles je suis particulièrement attaché.
Quelles sont tes passions hors du travail ?
Le sport occupe une place importante dans ma vie. J’ai essayé plusieurs disciplines comme le football, la natation ou la course à pied, mais le tennis reste ma vraie passion. J’aime aussi les choses simples : bien manger, découvrir de nouvelles saveurs et de nouvelles cultures. D’ailleurs, je choisis souvent mes voyages en fonction de deux critères : de bons spots pour faire du sport et une vraie richesse gastronomique à découvrir.

Cela t’apporte un plus au quotidien ?
Oui, indéniablement. Le sport m’apporte beaucoup au quotidien. Il existe de vrais parallèles entre les valeurs nécessaires pour évoluer dans un environnement professionnel et celles que le sport transmet : l’esprit d’équipe, le goût de l’effort, la gestion du stress, mais aussi la discipline et la persévérance. C’est également ce qui me permet de me sentir bien au quotidien, ce qui est essentiel !
Quel est ton parcours professionnel ?
Bac scientifique, puis licence et master en physiologie et biomécanique. J’ai créé une startup de bilans physiologiques pour sportifs amateurs, que j’ai portée pendant près de 10 ans, et qui existe encore.

En parallèle, j’ai été enseignant en physiologie à la faculté. Après cette expérience, j’ai évolué en cabinet comptable sur des missions de conseil en création d’entreprise et business development, avant de rejoindre avec beaucoup de plaisir Rimbaud’Tech et Quest for change.
Comment en es-tu arrivé là ?
En cofondant et en développant ma start-up dans le monde du sport pendant près de 10 ans, j’ai vécu de l’intérieur toutes les étapes de l’aventure entrepreneuriale : les réussites, les doutes, les pivots et les défis du quotidien. Au fil des années, j’ai pris beaucoup de plaisir à échanger, accompagner et conseiller de jeunes entrepreneurs confrontés aux mêmes questions que celles que je me posais à mes débuts. C’est donc assez naturellement que je me suis orienté vers un métier lié à l’accompagnement entrepreneurial et au soutien des entreprises innovantes.
Des réalisations personnelles dont tu es particulièrement fier ?
J’ai eu la chance de relever plusieurs défis sportifs qui me tenaient à cœur et dont je suis fier. Mais ma plus belle réalisation reste sans aucun doute l’arrivée de mon fils. Cette expérience a profondément changé ma façon de voir les choses et d’appréhender aussi bien ma vie personnelle que professionnelle.
Les valeurs et les principes qui sont importants pour toi ?
La résilience est vraiment au cœur de mon parcours. L’entrepreneuriat m’a appris à encaisser, à m’adapter et surtout à toujours rebondir, même quand rien ne se passe comme prévu. J’accorde aussi énormément d’importance à la loyauté et à la confiance : j’aime être quelqu’un sur qui on peut compter, simplement et naturellement. Enfin, l’écoute et le respect sont essentiels pour moi, parce que je suis convaincu que tout se joue dans la qualité des relations humaines.
Quelles compétences sont nécessaires pour être un bon startup manager ?

Cérémonie de l’innovation 2026
Pour être un bon startup manager, je pense que la capacité d’écoute et l’empathie sont essentielles. Comprendre les besoins, les freins et les motivations des personnes qu’on accompagne est la base de tout. J’ajouterais aussi l’adaptabilité : on est confronté au quotidien à des profils très différents, avec des parcours et des personnalités variés, et il est crucial de savoir ajuster son discours pour que les messages soient clairs et efficaces. Enfin, il faut aussi savoir garder une vision globale tout en restant pragmatique, pour avancer concrètement et faire avancer les entreprises dans la bonne direction.
Qu’est-ce qui te passionne le plus dans ton rôle ?
Ce qui me passionne le plus, c’est l’ensemble du rôle. Bien sûr, il y a les entreprises que je découvre et que j’accompagne au fil des mois, portés par des personnes passionnées et inspirantes. Il y a aussi toutes les rencontres, que ce soit avec les entrepreneurs, les partenaires ou les collègues chez Quest for change. Et puis il y a le quotidien : les réflexions, les problématiques à résoudre, les ajustements à trouver. Chaque jour est un nouveau challenge, et c’est exactement ce qui me plaît.
Quelle est ta journée type ?
Il n’existe justement pas vraiment de journée type, et c’est ce qui fait la richesse du poste. Les journées s’articulent entre les rendez-vous d’accompagnement avec les start-up, les échanges autour de leurs problématiques et le suivi de leurs entreprises. Il y a aussi une forte dimension collective avec des entreprises transversales, ainsi que tous les événements que nous organisons ou auxquels nous participons : ateliers, conférences, rencontres… autant de moments qui permettent de faire vivre l’écosystème. À cela s’ajoute bien sûr une part plus classique de gestion : mails, suivi administratif et coordination. C’est cette variété permanente qui rend le quotidien aussi dynamique qu’intéressant.

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Comment gères-tu les demandes et rendez-vous avec les startups ?
Cela dépend vraiment de chaque start-up. Je m’adapte à leurs besoins. Certaines ont besoin de beaucoup de proximité et d’un suivi régulier, d’autres préfèrent plus d’autonomie avec des échanges plus espacés. Il n’y a pas de règle fixe, si ce n’est de maintenir un lien fort et de toujours chercher à apporter un maximum de solutions lorsqu’elles viennent avec leurs problématiques à résoudre.
Une phrase inspirante/drôle préférée ?
“Oublie que t’as aucune chance, vas-y, fonce”
Jean-Claude Dusse
